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Une version complexe des entraves du sentiment d’amour sera à l’affiche très bientôt

Marie Flore Domond

Jusqu’à ce jour, le coup de foudre, parfait allié du sentiment d’amour, qu’aucune science ne peut encore prétendre guérir, se contente de faire rage dans les cœurs. Et même si tout le monde peut en être victime, personne ne se hasarde  réellement à remédier l’état de romance en question, n’est-ce pas ! Savoir que le coup de foudre est sans doute un cycle émotionnel qui  guette chacun de nous quotidiennement, ce n’est pas si pire. Le point d’assurance par contre, c’est que le sujet représente définitivement une pâte à modeler pour les créateurs qui ne se lassent jamais de visiter une tranche de vie différente pour pouvoir statuer leur point de vue personnel.

Il existe des coups de foudre sans histoire. D’autres sont à l’image de sérieux conflits. Que nous propose le scénario d’Harry Charles produit  par S.E. S. films ?   Nous avons comme piste, une indication troublante : « Pouvoir, lutte de classes, malversations… Tous les coups son bons pour sauver l’honneur familial ! » Est-ce un drame sentimental campé par plusieurs héros, ou tout simplement anti-héros?  Que peuvent vouloir offrir ces quelques personnalités du monde de la musique et de la chanson qui débarquent sur le plateau cinématographique :Le chanteur, Toto Laraque, Reine soleil, en la personne de Yanick Dutelly,  le volcanique  Pierre Michel Ménard et sa choriste, Maggy Volant ?  On peut présumer  l’intérêt  psychologique d’Harry Delva et Valeen Dalton qui sont professionnellement mouillés jusqu’aux os dans les affaires sociales…

L’interprète féminine principale, soit Émilie Jean Baptiste est une habituée du grand écran et de la télévision. Elle a retenu l’attention des spectateurs dans deux rôles de personnage contrôlant : Cap à la une et l’Enquête se poursuit. Harry Clerveaux pour sa part, est surtout un homme de théâtre qui fait une entrée audacieuse dans le monde du cinéma, en décrochant le premier rôle masculin.

En ce qui concerne  le studio S.E.S. Films qui a déjà produit Jeunesse dans l’ombre et Quartier sans issus, deux longs métrages qui sont désormais des références pédagogiques. Nous sommes curieux de savoir si cette fois-ci, l’œuvre sera un produit de performance purement artistique… 

Le film sera à l’affiche à mi-septembre. Le lieu et la date de projection

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